Une blessure sans sang

    La Palestine est quotidiennement poignardée par l'agresseur israélien. Il déchiquette sans grâce son corps qui perd graduellement ses organes. Des plaies palestiniennes coule et doit normalement couler beaucoup de sang, qui doit aussi transgresser les frontières des territoires occupés pour couvrir toutes les terres où il y a encore des âmes sereines pas encore souillées par les idées leurrées de la tolérance extravagante offerte gratuitement aux geôliers de l’histoire et de la géographie contre une carte de violence qui s’étend sur une terre qui appel au secours mais seulement en vain.
    Il s'agit d'un appareil répressif qui ne tombe jamais en panne et dont les pièces de rechange ne s'épuisent pas. Une machine de torture d'un peuple dépourvu de tout capacité de défense. Mais pas de son fort attachement à son histoire et à ses droits reconnus verbalement par la loi qui -paradoxalement- Autorise son piétinement par l'état qui se permet d'agir en dehors du droit et revendiquer son application quand il se sent bloqué dans sa démarche agressive.
Abderrahmane Hmidani


La science de l'information au service de ses consoeurs

    La science de l'information n'est pas aussi séculaire que beaucoup de ses semblables, elle n'est pas la seule à être caractérisée par cette emprunte récente. Ce qui la différencie c'est son enracinement et ses prolongements historiques dans le temps et dans le corps de la science, ce qui nous conduit à dire qu'elle est plus ou moins l'aboutissement de la convergence des sciences d'horizons différents. Elle était plus ou moins clandestinement pratiquée mais sans être formalisée que très récemment. Cependant et malgré tout cela, elle est d'un rôle très vital pour toutes les sciences surtout ces derniers temps. Le besoin informationnel est si fort que rien ne peut l'anéantir et que même pour désinformer il nous faut de l'information et de l'information pertinente. Ce qui veut dire une bonne connaissance de notre victime et de son mode de penser et d'agir est absolument nécessaire et à plus forte raison si notre visée est de bâtir et de combattre l'ignorance plutôt que de détruire. Tout peut changer sauf le besoin de l'information qui demeure incontournable, C'est pour cela que l'information et sa science se trouvent dans les quatre coins de la carte géographique des sciences des plus hautes montagnes aux plus profondes mers.

    La volonté d'accéder aussi rapidement que possible à une information fraîche et mise à jour est un objectif vivement souhaitable mais loin d'être atteint si on en fait pas appel à beaucoup de mécanismes et de techniques qui cohabitent dans la discipline de la science de l'information qui a elle aussi besoin de ses propres techniques et mécanismes pour avancer et progresser.

     Si nous procédons à faire un lien de parenté entre les sciences, on peut dire qu'elles sont toutes directement liées à cette dernière qui y emprunte beaucoup mais sans équivalent en retour. Elle leur rend beaucoup de services et entre autres la recherche et ses possibilités infinies à mesure de l'explosion de l'information.

    L'esprit de la recherche est vivement commandé par celui de cette science qui -armée d'un arsenal de techniques et de technologies- aide à la maîtrise des rapports sémantiques entre les mots et les expressions et les arborescences qui les unissent ainsi que leur rapprochement, leur convergence ou leur croisement même s'il s'agit d'un apanage lexicologique... à suivre